10 400 emplois détruits dans le commerce de détail
En fonction de ces analyses, l'étude aboutit à une destruction nette de 61 600 emplois : 10 600 chez les opérateurs mobiles eux-mêmes, 35 200 chez les partenaires de 1er rang, 15 800 chez les autres partenaires. Concernant les partenaires de 1er rang, qui devraient perdre 35 200 emplois, l'étude précise que 39% soit 10 400 seraient dans le commerce de détail, 35% dans celui du conseil et de l'assistance, soit 13 500, 19% dans le commerce de gros, soit 6 300, 11% dans les services opérationnels, soit 1 900 emplois nets en moins.
Toutefois, l'étude mentionne également deux paramètres. Celui de l'amélioration de la qualité des réseaux par les opérateurs qui devrait entraîner la sauvegarde de 10 100 emplois, ce qui ramène la destruction à 51 500 empois. Inversement, l'étude observe aussi une possible délocalisation d'emplois du fait de la baisse de la marge des opérateurs, dans ce cas, 7 800 emplois seraient détruits. Ce qui pourrait porter le chiffre total à 69 400 destructions.
L'étude souligne enfin, que ce niveau de destruction d'emplois entraîne des conséquences indirectes. « Selon les statistiques de l'INSEE, le revenu mensuel moyen des salariés (charges patronales et salariales incluses) dans les secteurs affectés est de 3574€. Si les emplois ne sont pas recréés au moment où ils sont détruits, ce qui est pour le moins probable, ce sont plus de 2,5 milliards d'euros de prélèvements supplémentaires qu'il faudra trouver pour financer dans les trois années qui viennent les caisses de chômage et les pertes de recettes des organismes sociaux (sécurité sociale, allocations familiales, etc.). »
Le professeur Deffains a visiblement retourné la question dans tous les sens, il laisse également ouverte la discussion sur ses hypothèses de travail.
(*) Professeur à l'Université Paris 2 (Panthéon-Assas), Directeur du Laboratoire d'Economie du Droit
Free Mobile : plus 60 000 emplois seraient détruits dans les télécoms
PLANCHOT Mon activité est les télécoms. L'arrivée de Free a détruit 3 emplois dans mon entreprise. Les Opérateurs ont financé leurs baisses de CA sur les dos de leurs partenaires en: - les concurrençant par des offres souscrites sur le Net, - baissant les rénumérations, - démarchant directement les parcs de leurs partenaires, - résiliant les contrats des distributeurs avec la suppression des récurrent sur le CA . Le consommateur est pour le moment le gagnant (provisoire). Comme pour l'Internet, les prix vont remonter, les 4 opérateurs vont s'entendre. Dans la mobilité les accés illimités à l' Internet ont subitement disparu en attendant de revenir avec un supplément de prix..
Phoneman Bonjour, Voici le résultat du low cost ! Je ne comprend pas très bien la réaction des opérateurs. Ils se sont fait traîner dans la boue par le nouvel arrivant, se sont fait traiter de voleurs et les clients de pigeons. Résultat au bout de 4 mois: Le nouvel opérateur affiche un taux d'échec des communications proche de 50% et les opérateurs historiques ont baissé les prix... pour rien ! Car la majorité des utilisateurs veulent un mobile au gout du jour, et Free ne pourrait de toutes façons pas absorber aussi vite un nombre d'abonnés pouvant déstabiliser les opérateurs historiques par le pillage de leur parc. Leur réaction est donc une mauvaise stratégie, nous n'avons pas vu les constructeurs automobiles baisser leur prix lors de l'arrivée du constructeur low cost Dacia ! Quand on achète du low cost on a forcément le service qui va avec !
Gino Tous les opérateurs savaient que Free allait arriver et il savait aussi que Free allait faire une offre au juste prix. Cela fait plus de 4 ans que Free a entrepris les démarches. Qu'est ce qu'on fait les opérateurs historiques pour anticiper l'arrivée de Free? Réponse : Rien. Ils ont attendu.
Articles sur Free
Articles Etudes et chiffres clés
Articles les plus lus
Suivez-nous