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Cloudwatt serait dans le collimateur de Bercy

Le coeur de l'offre d'un cloud builder, le cloud compute, est toujours en instance de lancement chez Cloudwatt.

Le coeur de l'offre d'un cloud builder, le cloud compute, est toujours en instance de lancement chez Cloudwatt.

Selon la presse économique, le ministère de l'Economie aurait mandaté ses services pour auditer le cloud souverain Cloudwatt.

Un des deux clouds financé en partie par l'Etat serait dans le collimateur du ministère de l'Economie. Selon le magazine Challenges, les services de Pierre Moscovici auraient déclenché un audit sur Cloudwatt. Une manière de savoir si les deniers publics ont été dépensés à bon escient. Pour mémoire, cette société a été créée en septembre 2012 et la répartition du capital est de 44,4% pour Orange, 22,2% pour Thalès et 33,3% pour la Caisse des Dépôts.

Des offres tardives et un PDG en partance


Or depuis cette date, les équipes du fournisseur de cloud ont travaillé pour construire leur architecture autour de la solution OpenStack et lancé tardivement une plateforme de stockage, ainsi qu'une amorce de cloud compute (en bêta sur invitation). Pendant ce temps, son concurrent Numergy en reprenant l'infrastructure cloud - sur base VMware - développée par HP pour SFR a été plus rapide. Il commerccialise déjà ses offres et remporte ses premiers conrtats. Pour parfaire le tout, le PDG Patrick Starck a annoncé son départ dans les prochains mois de Cloudwatt. Aujourd'hui, aucune information n'a filtré sur son remplaçant. Les futurs candidats auront certainement à coeur de savoir dans quel état de santé se trouve le cloud builder français avant de s'engager.

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Commentaires

cornille Cet incident de parcours confirme les craintes et les interrogations que quelques grands acteurs du marché ont évoquées lors de l'annonce de la création de ces clouds souverains: pourquoi l'état français finance -t-il- sur des fonds publics- la création de deux entreprises nouvelles dans le cloud , sans produits, sans expérience et sans références, alors que quelques opérateurs expérimentés , déjà en activité sur ce marché auraient pu assurer la mission beaucoup plus vite et pour beaucoup moins cher? Et pourquoi 2 structures ,qui développent 2 offres concurrents donc forcément se marchent sur les pieds ,sur un marché ou la concurrence est déjà rude avec des grands acteurs qui disposent de moyens100 fois plus importanst que la "pension" donné par l'état français . Comme souvent au lieu de réfléchir avant, les énarques de Bercy envoient des inspecteurs après ..., pour évaluer l'ampleur des dégâts....Affligeant !

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